Raja de Casablanca
Le Raja Club Athlétic de Casablanca est un club marocain de football fondé en 1949 et évoluant dans le
championnat marocain de 1re division GNF 1. Il est l'un des plus célèbres clubs africains et mondiaux .
Le Raja de Casablanca fût le 1re club africain et arabe à participer à la Coupe du monde des clubs 2000.
Le Raja de casablanca a été classé en 2000 à la 3e place du classement des clubs africains du siècle mis en place par la Confédération africaine de football[1][2] dérière le Al Ahly et le Zamalek.
Le Raja est le club le plus riche du Maroc.
Histoire :D
Le Raja de Casablanca a été fondé en 1949 par une troupe théâtrale, baptisée FATH et il a intégré le championnat marocain dès sa fondation par la FRMF en 1956. L'interdiction de confier la présidence à un marocain sera vite contournée en laissant ce fauteuil, pour six mois, à Benabadji, d'origine algérienne et qui bénéficiait de ce fait de la nationalité française.
Les autorités françaises prises au dépourvu par ce stratagème furent contraintes d'accepter le fait accompli.
Donc en 1949 le Raja, constitué exclusivement de joueurs marocains entama sa première année en Division d'Honneur. Il accéda à la seconde division dès sa première saison, puis atteint la première division en 1951. Depuis cette date, le club n'a plus quitté l'élite du football marocain.
Le premier entraîneur du club fut Kacem Kassimi et c'est sous sa houlette que le Raja réussit la montée. Avec lui arrivait Boujemaa Kadri, un dirigeant hors-pair, qui allait se distinguer par un travail méthodique et colossal sur les plans administratif et organisationnel. Ce duo allait survivre à tous les soubresauts de l'histoire du club et asseoir la réputation du Raja dans bien des domaines.
Depuis sa création, le Raja a toujours eu la réputation d'équipe composée d'artistes pratiquant un jeu agréable et plaisant. Le Père Jego lui a inculqué un jeu collectif, spécifique, basé sur les passes courtes, les une-deux, l'offensive et l'exploit individuel. Avec ce système, le Raja effrayait ses adversaires car il était capable d'humilier les plus grands clubs, mais n'arrivait toujours pas à remporter de titre national.
Au début des années 90 le club fusionne avec l'olympique de Casablanca (ex central laitière), cette opération permis au raja de récupérer un certain nombre de joueurs; aussi, à partir de cette période, les verts glanèrent une quantité importante de titres nationaux et continentaux.
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